Tout est possible

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La suite

Il y a déjà un bout de temps que je n’ai plus écrit quelques lignes sur mon blog. Mais pour avoir des nouvelles fraiches, il vous suffit de regarder sur le coté pour voir ce que je publie sur ma page facebook.

Depuis Belfort, il y a encore eu quelques résultats sportif.

Une semaine après le triathlon de Belfort, je m’alignai sur mon troisième triathlon de l’année, celui des lacs de l’Eau d’heure.
Il y a au moins 6 ans que je n’avais plus fait le déplacement jusque là, je vais donc découvrir ce « nouveau » parcours vélo. Le reste de l’épreuve, je le connais presque sur le bout des doigts. Une natation de 1500m, un vélo en 3 boucles pour 42 km et deux aller-retour en course à pied pour totaliser 10 km.
Nous sommes un peu plus de 540 au départ. La première bonne surprise, c’est la température annoncée pour la natation, 18 degrés. Je ne suis pas certain que le thermomètre était en forme au moment de la prise de température mais mes souvenirs me laisse penser que sur cette épreuve on a déjà eu beaucoup plus froid. vers 14h10, le départ est donné pour les hommes, je pars de la droite pour éviter la machine à laver. Je crois que ça a du rallonger un peu ma trajectoire et qu’en nageant, je n’ai pas fait le trajet idéal , je réalise une natation assez moyenne voire mauvaise, je sors de l’eau en un peu plus de 26 minutes.
Deux minutes plus tard, les trajets sont assez long pour la transition, me voilà sur le vélo partant à la découverte de ce circuit. Je pousse un peu fort sur les pédales au début du premier tour et cela me permet déjà de reprendre du monde mais je vais devoir me calmer sous peine d’exploser mes cuisses. Une chose est certaine, le triathlète ne sait pas rouler sur sa droite et beaucoup de savent pas garder leur trajectoire, je vais devoir gueuler plusieurs fois pour que quelques vélos décident de se mettre correctement sur la route. Bref, des saucisses… Je vais gérer au mieux les deux et troisième tour, ma position au classement va se stabiliser dans le second tour. Du coté des jambes, ça va mais le circuit n’est pas facile et les cuisses chauffent. Descente du vélo après 1h17 d’effort. Sur la course à pied, j’essaye de partir calmement mais je monte assez vite en puissance. Comme d’habitude, je remonte pas mal de monde. Le vélo se fait sentir et le parcours running au bord du lac est loin d’être plat. Dans le second tour à pied, j’attrape d’énorme douleurs dans les quadri, mais j’arrive à garder le contrôle, je dois ralentir un peu mais ce n’est pas catastrophique. Pour les 2 derniers km, les douleurs sont parties, je peu relancer un peu la machine. Je boucle la course à pied en 34’10 (3’32/km) soit le meilleur temps du jour sur la course à pied et je décroche une bonne 20ème place.
Encore une pastille verte sur mon bulletin triathlon 2018. Bilan positif, je ne dois pas oublier de me racheter une paire de chaussures vélo car les miennes ont montré quelques faiblesses lors de cette dernière épreuve.

Le week-end suivant, repos ou presque avec la TTC qui connu un beau succès. 800 traileurs ayant fait le déplacement pour cette 2ème édition.

Le week-end du 16 juin, direction le challenge delhalle. Habay-La-Neuve étant assez loin, nous avons pris la route la veille et nous avons fait une halte pour la nuit du coté de Beauraing. Malheureusement, le vendredi soir annonçait déjà une course en demi-teinte. Un mal de crane sans précèdent s’installait, je n’avais jamais eu ce genre de douleur dans le passé. La nuit fut agitée et c’est fatigué et toujours avec ce mal de crane que nous prenions la route vers cette épreuve du delhalle longue de 19 km. Sur place, j’hésitai encore à prendre le départ mais finalement, en vue du classement pour le challenge, je me suis élancé sur l’épreuve en me disant que si jamais ça n’allait pas, je pouvais toujours couper court. Je vais finalement terminer 49ème.

Le week-end suivant, c’est à Couvin que j’allais. D’abord le samedi pour le cross duathlon. Je réalise une bonne prestation et termine 14ème après être sorti 13ème de l’eau et être redescendu 29ème en VTT. Le lendemain, retour à Couvin pour non pas un quart comme, ils l’organisent habituellement mais bien un demi. Une organisation « one-shoot » pour leur 20 ans. 1900 m de natation, 78 km de vélo et 21 km de course à pied. Pour la natation, rien a signaler. Coté vélo, il faudra faire 3 tours pour totaliser les 78 km et les plus de 1200m de D+ !!! Je ne sais pas trop si c’est la course de veille, un manque d’entrainement ou la difficulté du parcours vélo mais à partir du troisième tours en vélo, je n’avais plus rien à donné. Malgré tout, je vais terminer 2ème du défi, à savoir l’addition du chrono du cross et du semi. Une chouette compétition pour ce 20ème anniversaire des sharks.

Le 30 juin, pas de compétition mais bien  un mariage…suivi le 1er juillet… d’un triathlon, celui de Mons. Triathlon fait en duo avec mon témoin Vincent Bonnier.

Voilà, vous savez tout. Prochain rendez-vous,  le challenge delhalle à Louette-Saint-Pierre mais surtout, une semaine plus tard le Graveman.

 

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A la veille du triathlon de l’Eau d’Heure, il est temps de faire un petit bilan des derniers week-end. Les résultats furent encourageants.

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Le 18 mai, retour dans la région pour participer au jogging de Meslin. Il y avait déjà quelques semaines que je n’avais plus participé à une épreuve dans la région et la dernière course en date était l’épreuve du challenge delhalle à Charleroi. Cette épreuve du défi 13 à Meslin allait surtout me permettre de voir où en était ma condition. Au niveau des entrainements, à cette période, je n’ai toujours pas repris le chemin de la piste mais le volume est en augmentation et les sensations sont assez bonnes.

L’épreuve est longue d’un peu plus de 10 km et nous partons en même temps que la distance la plus courte. Je m’attend donc à un départ relativement rapide. Ne connaissant les athlètes du défi13, je pars un peu dans l’inconnu sans savoir comment sera l’opposition. Je ne vise pas vraiment la victoire ici mais surtout d’essayer de réaliser un bon chrono.

Le départ est donné sur le coup de 20h, je ne m’emballe pas de suite mais après quelques centaines de mètres, je dois bien me rendre à l’évidence : le rythme n’est pas rapide. Je décide donc d’y aller à mon rythme. Très vite, je vais m’isoler en tête, l’organisateur qui est dans la voiture ouvreuse me dira avant le 2ème km que j’ai déjà plus d’une centaine de mètres d’avance ! De quoi encore me rendre nostalgique d’une époque, celle du challenge CPH, où même les coureurs qui se savaient battu s’arrachaient pour tenir la tête de course durant plusieurs km. J’ai vraiment l’impression qu’actuellement, on s’accroche au chrono au puls… Bref, ça manque de gnac !

Finalement je termine 1er avec une moyenne de 3’19’’/km et 3 minutes d’avance sur le second.

Le dimanche 20 mai, retour sur triathlon, le premier depuis la fameuse épreuve de Rotterdam. Là encore, se sera surtout l’occasion de voir ce qu’il me reste dans les bras et les jambes. J’en suis à une moyenne de moins d’un entrainement semaine en natation. En vélo, en comparaison des autres années, je n’ai pas un gros kilométrage. Je vais donc savoir ce que je vau avec peu d’entrainement

C’est à Seneffe, comme souvent, que la reprise se fait. Le départ de l’épreuve sera donné à 14h40. En natation, il faudra effectuer deux boucles pour arriver au bout des 1500m. Comme d’hab, même si nous ne sommes pas plus de 200 dans l’eau, c’est la guerre, j’ai un peu de mal à me faire une place dans le paquet et après quelques centaines de mètres, les bras se feront lourd. Le second tour sera un peu moins chahuté et les bras prendront le rythme. Je vais sortir de l’eau en un peu moins de 25 minutes, chrono satisfaisant. Un enchainement plus tard me voilà sur mon vélo classique. Pas de chrono sur cette épreuve, les routes ne sont pas assez bonnes et surtout je me sens mieux sur ce vélo là pour le moment. Sur cette partie, rien de spécial, je gère au mieux et je boucle les 40 km en un peu plus d’une heure et douze minutes. Apr§s ça, il reste encore à voir comment se passe la course à pied. Je pars à un bon rythme mais je reste prudent pour ne pas me griller et finalement, je termine ce 10 km de course à pied en 3’31/km et le triathlon en 2h14. Un résultat très positif pour la suite.

 

On en vient au premier gros morceau de l’année. Le triathlon de Belfort avec 1900m de natation, 90 km de vélo et son ballon d’Alsace et un peu moins de 20 km de course à pied. Le tout sous près de 30 degrés.

650 athlètes prendront le départ à 9h dans une eau à 21 degrés. Il faudra faire 2 boucle avec une sortie à l’australienne avant de pouvoir monter sur le vélo. Le départ est donné sur la plage du lac de Malsaucy et une fois dans l’eau on a encore pied durant une trentaine de mètre, de quoi encore améliorer son placement. Malgré ça, le début de la natation sera encore un peu complique, s’en suivra un retour avec le soleil dans les yeux et l’impossibilité de percevoir la bouée. Je termine la première boucle en 15 minutes 50 secondes. La deuxième boucle me prendra un peu plus de temps. Je termine la natation en un peu plus de 31 minutes. Quelques minutes plus tard, c’est sur le vélo mais surtout sous le soleil qu’il faudra boucler 90 km de vélo. Le parcours est varié, les paysages sont magnifiques et le rythme imprimé est régulier. Le maitre mot est gestion, je prévois au moins 5h d’effort et il y a bien longtemps que je n’ai pas enchainé autant d’heure de sport. Après quelques bosses, le plat principal arrive avec la montée du ballon sur une dizaine de km. C’est sans aucun doute à ce moment que le soleil se fait sentir le plus, vivement la descente sur une quinzaine de km pour se rafraichir au plus vite. Après, autant dire que le vélo est bouclé. Après plus ou moins 2h45 sur les fesses retour au parc à vélo. Il reste 3 boucles à pied avec un soleil toujours bien présent et surtout les encouragements de Rose et de Marie pour booster un peu la machine. Je pars de façon assez prudente, je profite correctement des ravito et après une pause pipi assez longue, je boucle le premier tour en un peu moins de 4’15’’/km. Je vais monter en puissance dans les deux derniers tours pour repasser sous les 4 minutes par kilomètres au terme des 19 km de course à pied.

Fin de l’épreuve après 4h37 d’effort et une 39ème place sur 650 partants ! Pas mal.

 

Belfort : https://connect.garmin.com/modern/activity/2740163911

Seneffe : https://connect.garmin.com/modern/activity/2714125911

Meslin: https://connect.garmin.com/modern/activity/2714125864

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La nouvelle gazette

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Bousval

Après une semaine polaire et assez peu d’entrainements, direction Bousval pour la deuxième manche du challenge Delhalle. Deux semaines après Erpent, il ne fallait pas s’attendre à une grosse évolution. C’était également la reprise pour Marie sur la distance de 5 km.
Le départ est donné à 14h, connaissant une partie du circuit, je décide de partir en trail. Le départ n’est pas ultra rapide mais la cadence est déjà assez élevée pour moi. Le début du circuit monte pendant quelques centaines de mètres avant de redescendre pour ensuite remonter dans un chemin bien boueux. Si jusqu’au 3 ou 4ème km, j’ai encore bonne espoir d’être dans le top 5, je vais vite déchanter après. Je dois bien l’avouer, les jambes ne sont clairement pas là et les sensations ne sont pas bonnes bref, je manque encore d’entrainement et de séances sur piste. Je vais donc gérer ma course au mieux pour limiter la casse au maximum. Le point positif, c’est que dans les bosses, je me débrouille encore pas mal mais c’est une fois revenu sur le plat ou en descente que j’ai du mal car je n’ai aucun rythme. Finalement, je termine 9ème en un peu plus de 54 minutes soit 5 minutes de plus qu’en 2015.
http://www.chronorace.be/Classements/Classement.aspx…

Il me reste 1 mois avant la prochaine épreuve. 1 mois pour retrouver du peps et de la dynamite.
Prochaine course le trail de Chimay dans deux semaines.

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Erpent et La roche à Minguet

Cette fois la saison 2018 est lancée, je peux déjà pointer 3 villes sur la carte avec Erpent, Mons et Daverdisse.
Sur cette première étape du challenge Delhalle, j’aurais pu m’attendre à pire mais avec une 13ème place et 1h et quelques secondes au compteur, je ne dois pas trop me plaindre, d’autant plus qu’aucune douleur n’a été ressentie le jour même ou le lendemain. Ceci dit, 1h, c’est 5 minutes de plus qu’en 2015, année où j’avais remporté l’épreuve. Il y a donc du travail, avec notamment des séances sur piste à remettre au programme.
Le lendemain, c’est le circuit de cross du et triathlon qui faisait escale à Jurbise avec une manche organisée par le TCDM. Au lendemain d’Erpent, j’avais surtout en tête de faire une bonne séance de décrassage, de profiter du soleil et de remonter sur le VTT en compétition.Je termine dans la première moitié des classés en 80ème position.
Une semaine d’entrainement plus tard, c’est dans les Ardennes que j’ai passé le week-end en famille avec Marie et Rose. Au programme des randonnées mais aussi un trail nocturne de 25 km pour moi,le Trail de la Roche à Minguet. Si au départ, je partais sans aucune appréhension mon état d’esprit changea un peu après avoir lu un article de la DH sur le net. Heureusement, après un petit passage sur la page FB de l’épreuve, je fus vite rassuré. Visiblement le journaliste de la DH a écouté l’organisateur d’une seule oreille ou alors à voulu gonfler les choses ou survendre l’épreuve ! A priori, il a juste réussi à faire peur à quelques concurrents. Conséquence de l’article, des désinscriptions ! Pour en revenir à la course, elle sera longue d’un peu plus de 25 km avec près de 1000m de D+ et une traversée de rivière d’une quinzaine de mètres et de l’eau jusqu’au genoux. La majorité des montées devront se faire à 4 pattes, il faudra également être très attentif lors des « a travers tout » mais également sur certains chemins forestiers recouverts de glace par endroit. Bref du trail, du vrai avec un balisage très bien fait et 2 ravitaillements très bien achalandés, vu les températures, je n’aurais pas été contre un bon vin chaud. Bref un trail à découvrir absolument. Je boucle l’épreuve en 2h29’54 » pour une 13ème place et surtout avec de bonne sensation.
Prochain rendez-vous Bousval.

Et la suite !

Non, je ne suis pas mort mais une grosse pause fut bien utile pour laisser la machine se réparer un peu. Décembre devrait voir mes heures de sport en augmentation. Je n’ai pas vraiment le choix de toutes façons car j’ai programmé un 53 km en trail le 23 décembre. Il faudra donc très vite retrouver une certaine forme et éviter les pépins physique.

Au niveau des projets 2018, si rien n’est encore écrit, la cogitation arrive à sa fin. Je dois encore mettre le calendrier par écrit pour y voir un peu plus clair mais à priori, je me dirige vers une saison de running sur le delhalle, un classement sur le challenge supercoupe, un retour en épreuve cross avec comme objectif le 2ème Xterra France fin juillet. Et si tout va bien, un ironman 70.3 fin aout début septembre pour tenter une qualification pour Nice 70.3 en 2019.

merci

CM Chattanooga et Rotterdam

Enfin un week-end plus calme, en famille et avec une course de l’ACRHO. On respire un peu après quelques semaines sur les chapeaux de roues. Ce n’est pas facile d’organiser, de s’entrainer et de participer quand on est en même temps en train de chercher un nouveau rythme de vie mais la fin du mois de septembre et le mois d’octobre nous permettront de trouver notre rythme de croisière.

1er week-end de septembre, c’est le triathlon de Chièvres qui occupait toute mon attention. C’est toujours une période stressante de fin de vacances. Du stress et du travail, ce n’était sans doute pas l’idéal avant l’ironman 70.3 mais je devais faire avec. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais cette 32ème édition fut la plus courue et sans doute la plus belle des éditions, nous avons véritablement passé un cap dans cette organisation. Au final, il y avait plus ou moins 450 participants, une cinquantaine ne sont pas venu et n’ont pas prévenu de leur absence. C’est un peu dommage quand on sait que nous avons dû refuser du monde.

La place à peine remise en ordre et le matériel… pas encore remis en place (c’est toujours le cas) que je devais prendre l’avion pour Chattanooga en laissant mes deux plus grandes supportrices sur le sol Belge L. Me voilà parti pour 7 jours aux USA en compagnie de Julien Detroux qui tout comme moi, s’est qualifié pour le championnat du monde lors de l’ironman 70.3 du Luxembourg.

Sinon que dire de ce séjour, une belle découverte, une belle expérience, etc.

Je commence par le point le plus négatif………………………. La nourriture. J’ai tenu le coup deux jours, hamburgers en tout genre, pizzas,… OVERDOSE en deux temps trois mouvements. Après ça, il était temps de trouver de la bouffe un peu plus diététique et nous avons trouvé, nous étions sauvés. Cette différence alimentaire ne se voit pas uniquement sur le terrain mais aussi dans les publicités à la télé. Chez nous, le coté c’est bon, diététique et de qualité est toujours mis en avant même au niveau de l’image. De l’autre côté de l’atlantique, plus c’est gras et meilleur c’est… !

Bon, je continue enfin la rédaction de ce résumé… nous sommes déjà le 1er septembre…

Je vais donc aller à l’essentiel, la course. A force de circuler du côté du parc à vélo et du village Ironman, on se rend compte qu’il y aura un fameux niveau au moment du départ ce dimanche. Il n’y a que des gens affutés comme des lames de rasoir ici. Etant là quelques jours avant la compétition, nous avons fait une reconnaissance complète du parcours vélo et une partielle de la course à pied. J’avais un peu peur du vélo, du moins en voyant le circuit sur le papier. La reconnaissance m’a un peu rassuré mais ce ne sera pas facile, il y a un D+ de 1100 m et il est concentré sur la première moitié du vélo. En course à pied, il y a régulièrement de fortes pentes qui casseront indéniablement le rythme.

La veille de la course, nous allons voir l’épreuve des femmes pour voir comment se déroule leur course et mieux visualiser ce que nous devons faire lors de notre épreuve.  Ce fut instructif mais pas encore assez. Ce jour-là après-midi, nous avons porté nos sacs de transitions ainsi que notre vélo. Nous avons eu un peu peur, l’espace entre les rangées de vélo était assez étroit et nos sacs entassés les uns sur les autres, je me demandais si nous allions les retrouver au moment de la transition. Il fallait absolument prendre de bons repères pour assurer le coup.

Dimanche 10 septembre, le départ était programmé à 8h22 et le parc à vélo fermait à 7h30, il fallait donc se lever assez tôt pour déjeuner. A 7h30, nous étions plus que prêt à en découdre, pour ma part, j’étais déjà bien au chaud dans ma combi histoire de ne pas avoir froid. Vers 8h, il était temps de s’approcher de mon box de départ. Un volontaire nous invitait à avancer de box en box jusqu’au moment où nous arrivions sur le ponton de départ.

Pour la natation, nous n’avions pas le stress d’un départ de masse, 10 athlètes étaient envoyés à la flotte toutes les 15 secondes, il n’y avait donc pas de bousculade et l’on pouvait développer sa meilleur natation. L’eau est chaude, le courant n’est pas trop fort mais nous devons quand même effectuer une grosse partie de la natation à contre-courant.  Au final, je ne m’en sors pas trop mal en sortant dans l’eau en un peu moins de 33 minutes. La transition fut rapide et je n’ai pas eu besoin de l’aide proposée par l’organisation. Chose peu commune chez nous, nous étions aidés par des volontaires pour retirer notre combinaison mais une fois n’est pas coutume, je fus assez rapide pour enlever ma combi. Ayant bien repéré mon vélo, je pu l’enfourcher assez vite également. C’était parti pour 90 km de vélo. Les premiers km permettaient de s’échauffer avant d’attaquer les choses sérieuses. Là, j’ai sans doute eu un peu trop la « gnac » pour m’attaquer aux premiers 30 km. Certes, j’ai bien passé les principales difficultés mais je l’ai payé un peu par la suite. Heureusement, après le 50ème km, il y avait pas mal de descente, j’ai su limiter la casse au niveau du chrono. A l’approche de la seconde transition, j’affiche un chrono de 2h36 pour les 90 km. Je donne mon vélo à un volontaire, on me donne mon sac, je me change et me voilà parti pour la course à pied. Dans les transitions, on voit réellement que l’on est dans un championnat du monde, c’est un service 5 étoiles, ce ne fut pas le cas une semaine plus tard à Rotterdam…

Pour la course à pied, ça chauffe d’entrée de jeu et mes jambes aussi chauffent très vite, le parcours vélo se fait bien sentir. J’y vais un peu au forcing, Julien est devant et j’aimerais le rejoindre avant l’arrivée. Il fait chaud, ça grimpe, j’ai mal aux jambes et j’ai du mal à trouver mon rythme. Vers le 8ème, je reviens sur Julien et je prends une petite avance. Pour la seconde partie running, j’essaye d’avoir un rythme régulier et de gérer au mieux mais certaines bosses auront raison de moi et m’imposeront de marcher. Finalement, au bout de 4h46 d’effort, je franchis enfin cette ligne d’arrivée, Julien arrivera 1 minute plus tard. Je suis rincé, nous avions reçu 1 ticket pour une bière et 1 hamburger mais j’en suis tellement dégouté et je suis surtout tellement cramé que je vais rentrer directement à l’hôtel pour prendre une douche et téléphoner à ma chérie. Après ça, nous profiterons de la soirée de clôture et c’est sous la drache que nous essayerons de faire un peu de tourisme le lundi. Mercredi, après 24h de voyage retour au bercail où je peux enfin, retrouver les deux femmes de ma vie.

 

A peine le temps de défaire les valises, qu’il faut reprendre la route pour un autre championnat du monde mais cette fois, inutile de prendre l’avion, la voiture suffira et en plus, je suis accompagné par Marie et Rose, le week-end est donc déjà réussi! Sur place, première chose à faire, trouver le secrétariat et prendre le dossard. Histoire de gagner du temps et d’éviter de faire de la route, j’embarque le vélo avec et j’irai le porter directement à la T1. Au moment où nous arrivons, c’est la fin de la course des élites filles et il n’y a pas énormément de monde, il faut dire qu’il pleut et qu’il ne fait pas chaud. Il paraît que peu de temps avant, pour les hommes, c’était saturé de spectateurs… les mentalités devraient sans doute encore évoluer un peu. Après avoir pris quelques renseignements, je trouve le chapiteau « registration ». A 350€ l’inscription, il aurait pu faire un effort de fléchage pour indiquer les différentes zones. Direction ensuite la T1, bien qu’on m’ait dit d’y aller en vélo, je décide d’y aller en bateau, 600 m de traversée contre 3 km de marche. A la T1, j’ai le plaisir de croiser quelques connaissances qui me souhaitent bien du courage, non pas pour la course mais pour l’heure d’attente qui m’attend avant de pouvoir rentrer dans le parc à vélo. C’est vrai que les choses ne sont pas organisées de façon optimale pour faciliter l’entrée. Il y a 4 portes d’entrée différentes, pas très bien indiquées ou du moins mal agencées et des personnes à l’entrée de chaque porte avec une liste papier pour pointer que vous êtes entré ! Le problème c’est le temps qu’il fallait pour trouver le numéro des athlètes, installer les tapis de chronométrage et nous scanner à l’entrée aurait pris beaucoup moins de temps. Comme la semaine d’avant, le parc est énorme et encore une fois, il faut faire un bon repérage pour ne pas se perdre. Après ça, retour au logement.

Dimanche, il fallait également se lever tôt car nous devions porter nos affaires à la T2 et terminer notre installation à la T1 qui en principe fermait pour ma catégorie vers 7H30. Le départ est prévu lui vers 8h24 mais d’entrée de jeu, l’organisation prenait 15 minutes de retard. Heureusement, même si il faisait froid, le soleil pointait le bout de son nez et une bonne ambiance animait les lieux. Pour le départ, il y avait un start donné toutes les 6 minutes à une soixantaine d’athlètes. Là encore, nous n’allions pas nous taper dessus. Au niveau de la natation, j’avais un peu peur de la température de l’eau mais finalement après quelques mouvements, je fus réchauffé. Il me fallut 24 minutes pour arriver au bout des 1700m et comme la semaine d’avant, je sortis de l’eau juste derrière Julien. A vrai dire, nous allions connaître le même déroulement de course que la semaine d’avant. J’effectue encore une bonne transition, nous avions plus de 600 m à parcourir combi aux jambes pour atteindre la T1. Pour s’acquitter des un peu moins de 40 km en vélo, nous devions effectuer deux boucles. Il fut assez difficile de trouver du rythme sur ce circuit, je n’ai pas compté le nombre de virage mais il y en avait un paquet et qui dit virage dit relance. J’étais bien content de ne pas avoir emporté mon vélo de chrono. A la moindre ligne droite un peu plus longue, j’en profitais pour faire monter la moyenne. Après 1h02 sur la bécane, je peux en descendre et filer mettre mes baskets pour boucler les 9,2 km dessinés dans un parc de Rotterdam. Il faut effectuer le tour 2 fois avant de franchir la ligne d’arrivée. Je n’effectue sans doute pas là ma meilleure course à pied mais au moment de franchir la ligne d’arrivée, le chrono s’arrête après 2h07 et 31 secondes. Ce temps me vaut une 25ème place dans ma catégorie et une seconde place au niveau belge. Je suis satisfait, voilà la saison de triathlon 2017 clôturée.

Wodecq et Tournai

Il ne reste plus que deux semaines avant le grand jour. En attendant, j’essaye de m’entrainer autant que possible et d’enchainer quelques courses sur routes. J’ai donc participé aux deux dernières courses proposées par l’ACRHO.

Le 19 aout, c’est dans le pays des collines que le challenge donnait rendez-vous à quelques 526 participants. Au programme, 13,7 km en deux boucles différentes avec un retour sur la ligne de départ vers le 6ème km. Le départ fut donné à 15h. Si à Pipaix, le début de course fut canon, il n’en fut rien ici. Après à peine 1 km, j’avais déjà fait un fameux trou, je me retrouvais assez vite seul en tête. Je termine l’épreuve en 47’05 soit du 3’26/km à plus de deux minutes de Vincent Moulin.

Le jogging saint Antoine avait lui changé de jour pour passer du samedi au vendredi. L’idée était plus que judicieuse vu les températures et l’humidité que l’on annonce ce week-end. Au départ de l’épreuve longue de 10,5 km 708 participants dont Gino Van Geyte avec qui j’avais déjà eu à en découdre lors de la Gouyasse en juillet. Une présence qui avait de quoi me mettre une certaine pression car les sensations ne sont pas vraiment au top en ce moment. On sait déjà que le début de course risque d’être rapide. La confirmation d’un départ rapide fut apportée à 20h. Le début de parcours en descente n’y est pas pour rien mais le premier km fut bouclé en moins de 3 minutes, le suivant en 3’16 et après le 3ème km la moyenne était toujours de 3’10/km. Il me faudra 5 km pour me défaire de Gino et encore ce ne sera que de quelques mètres mais un écart un peu plus important se fera au fil des km. Finalement, je termine premier en 34’51 ».

C’était la ma dernière course avant les USA. Retour sur l’ACRHO prévu le 24 septembre.

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Pipaix

3 semaines après Nice, il était temps de reprendre la route des compétitions et de voir un peu ce que les jambes savaient donner. D’une année à l’autre, c’est assez variable. Visiblement, c’est une bonne année, les 3’16/ km réalisé ce matin à Pipaix le confirme.
Le départ de la course est programmé à 10h15, la distance à boucler est de 10,5 km. 5 minutes après le départ des 4km, la meute de plus de 800 participants est lâchée. On part vite et même très vite, nous serons trois à décrocher le reste des participants. En tête, Benoit Goethals, Thadée Adam et moi, nous partons très vite, passant le 1er km en moins de 2’50 ». Pour ma tactique habituelle sur l’ACRHO, c’est foutu, ce n’est pas en mettant une grosse douille dès le début que je vais m’en sortir. Il ne faudra pas beaucoup plus de 1km à Benoit pour mettre les bout et filer vers la victoire. Il n’a pas choisi l’option de facilité en restant avec nous et en mettant juste l’accélération sur la fin. Derrière, on jouait donc pour la deuxième place. Je pense qu’il y a un peu plus d’un an que je n’avais plus eu l’occasion de croiser Thadée sur une course qu’il faisait à fond. Je pense que la dernière fois, c’était lors de l’édition 2016 de la Gouyasse. Ce que je peux dire, c’est que l’évolution du « gamin » est très belle, ça change énormément d’avoir un concurrent de l’ACRHO qui s’accroche autant. Il n’était pas question pour moi de me relâcher une seconde ou d’avoir un passage à vide. J’ai donc du y aller un peu à l’expérience, mettre une dernière douille au bon moment et puis résister aussi longtemps que possible pour obtenir cette seconde place. Nul doute que sans Benoit et Thaddée, j’aurais sans doute fait un moins bon chrono.
Le petit bilan du jour:
– très satisfait du chrono à 3 semaines de Nice.
– très satisfait du chrono vu l’absence de séance sur piste depuis maintenant 3 moins voire plus.
– Très satisfait de ma régularité autour des 3’15 »/km cette année.

Pour terminer, merci à Ariane et Alban ainsi qu’a Eric et Corine 😉

Prochain rendez-vous… surprise.

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