Tout est possible

Marathon de Frankfurt

C’était LE dernier rendez-vous un peu plus important de l’année. Une chose est certaine, ce marathon aura été réussi non pas avec un entrainement spécifique marathon mais avec les acquis de l’année 2013 et avec un peu plus de kilométrage à pied, je pouvais certainement espérer mieux.

C’est avec Nathan, François, Nicolas et Michael que nous avions choisi ce marathon, c’est surtout son circuit roulant qui nous avait attiré. En ce qui me concerne, l’heure de départ me plaisait bien aussi, pas besoin de mettre une alarme en route pour être à temps sur la ligne de départ. Samedi, vers 9h30, il était grand temps de se diriger vers le boxe de départ situé à 500 m de l’hôtel, nous n’y entrons pas de suite, on attendra 10h15 pour nous installer. Bien discipliné, je vais dans le boxe asics, je n’essaye pas d’être sur la première ligne mais quand même de ne pas en être trop loin…. la prochaine fois, je ne ferai plus cette erreur. En effet, même si une entrée était prévue pour ce boxe, l’indiscipline et la connerie du joggeur prirent vite le dessus chez beaucoup , ils n’hésitaient donc pas à bouger des barrières et à passer au-dessus de barrières de chantier (elles font 2 m!) pour savoir se mettre le plus en avant possible, ce qui est un peu ridicule quand on sait que l’on n’est absolument pas dans la tranche horaire prévue pour ce boxe. Le départ fut donc plus que merdique et beaucoup de coureurs furent retardés par une bande de « lolo » mononeurone qui avant même le semi étaient sans doute déjà cuit ! Conséquence pour moi et pour beaucoup d’autres, les premiers km furent beaucoup trop lents, au 4ème km, j’étais à une moyenne de 4’16 »/km , ce qui après coup veut dire au moins 1’30 » de perdue.

Bref, me voilà assez énervé, je vais prendre le risque de vouloir rattraper le temps perdu avec la Garmin au poignet, c’est là que je me rends compte que je n’ai pas ma vitesse instantanée, il va falloir la jouer aux sensations, aller vite sans trop se griller pour la suite. Je sais que Benjamin Emere est devant et qu’il table sur 2h30, je décide donc de mettre le turbo pour le trouver et de seulement lever le pied quand il sera en vue. Et je vais devoir en faire des km avant de le retrouver, pas loin d’une bonne dizaine, il a réussi à tenir le rythme qu’il s’était fixé et de mon côté ma moyenne est redescendue à du 3’36 », me voilà donc où j’aurai dû être dès le début, j’espère au passage ne pas avoir cramé trop de cartouches, il est temps de se calmer et de se concentrer. Je vais rester quelques km avec Benjamin, nous rattraperons un petit groupe avec un bon tempo, tempo donné par les lièvres de deux femmes qui s’y trouvent. Après un moment, je sens que je sais aller légèrement plus vite et je décroche tout ce petit monde. Au 25ème, je m’applique à prendre un gel, vers le 27ème, je commence à calculer les chronos que je pourrais faire à la fin du marathon sur base d’une possible défaillance et en tenant du 4 minutes au km…même dans ce cas de figure je restais sous les 2h45. Mais pas de scénario catastrophe en vue, l’appétit est venu en courant tout au long de ce marathon, je suis très appliqué. Très concentré, je ne faiblis pas trop dans les derniers km et finalement, malgré  le départ, la pluie et le vent que nous avons eus durant l’épreuve, j’arrive à améliorer mon chrono de Rotterdam 2011 (2h33’31) pour l’établir en 2013 à 2h32’26 ».

Temps

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